Nos choix pour Bébé P. – version « avant »

Mister Zen et moi avons tout plein de belles idées sur la manière dont nous voulons accueillir et éduquer Bébé P. quand il sera là:

  • dans la lignée du maternage, nous voulons faire du cododo (avec un lit Ikéa bricolé) et le porter en écharpe.
  • J’espère pouvoir allaiter le plus possible, mais tout va dépendre de ma santé. Malheureusement les négociations avec le médecin sont au stade du 1 mois contre 1 semaine! On est loin d’un allaitement long…
  • On est partis sur des couches lavables, pire, sur des langes! Ça se fait beaucoup dans la famille de Mister Zen au Brésil, et c’est vraiment la solution la plus économique, donc ça nous plaît bien. J’ai toujours les quelques couches-maison que j’avais faites il y a longtemps, on compte bien les utiliser aussi. Mais j’avoue que j’ai manqué de courage à l’idée de recommencer à coudre toutes les couches qu’il manquait pour avoir un stock suffisant. Surtout en manquant d’expérience comme nous, je n’ai pas trop envie de faire 20 couches d’un modèle pour me rendre compte ensuite que ça ne va pas du tout avec la morphologie de Bébé P.!
  • Pour quand il sera plus grand, on espère avoir le temps / le courage de ne pas utiliser de petits pots tout préparés (sauf occasionnellement) et de cuisiner tout nous-mêmes. On a déjà l’habitude de toujours cuisiner pour nous, et en plus je travaille à la maison, donc je pense que ça sera possible sans trop de difficultés.
  • Enfin, c’est très important pour nous de présenter nos deux langues (portugais du Brésil et français) et nos deux cultures à notre enfant, et d’essayer qu’il devienne bilingue naturellement. Ça signifie lui parler chacun dans notre langue maternelle dès le début, et s’y tenir! Ça ne va pas être facile, nous utilisons le portugais entre nous, j’ai donc peur de changer de langue sans m’en apercevoir.

Quelle belle liste de résolutions n’est-ce pas!

Comme disent mes amies et nos familles: « vous verrez quand il sera là, vous changerez vite d’avis ». J’ai bien peur que ce soit effectivement ce qui nous arrive, mais si nous réussissons à maintenir au moins quelques unes de ces idées, nous serons déjà très heureux. Pas de pression, mais si on veut réussir, il faut essayer!

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